Chroniques 1835-1839

 
 
 

Dernière mise à jour / Letzte Änderung : 30 / 08 / 2021

 

Page rédigée par : MJR.

 

Introduction

 

Pour aider à la compréhension de l’histoire particulière des fortifications, de l’attaque et de la défense des places, des techniques militaires et de la place forte et garnison de Strasbourg, nous vous proposons d’aborder toutes les facettes de la place forte, comme les activités des unités et des services.

Nous avons ajouté quelques dates repères de l’histoire et des actualités qui influent sur le développement des techniques militaires. Certaines rubriques peuvent paraître anodines, comme un communiqué de désertion, mais ce dernier peut nous livrer des informations sur la région de recrutement de cette unité ou sur l’équipement. Compte tenu que des erreurs de traduction qui sont toujours possibles, surtout avec des termes anciens, je garde les mots et expressions allemandes entre guillemets. Toutefois, il s’agit bien de l’orthographe de l’époque.

Nous vous invitons donc à vous plonger dans l’ambiance et l’histoire de cette année, mais prenez garde à gratter la couche de nationalisme que l’on retrouve dans la presse allemande et française. Afin d’éviter de retranscrire aux travers de ces lignes des extraits du roman national français ou allemand, nous vous présentons un maximum de documents d’origine pour que le lecteur puisse lui-même se faire son opinion. Cette chronique n’est pas définitive et elle est régulièrement complétée et mise à jour, car l’histoire n’est pas figée. Les différentes recherches, études et analyses apportent régulièrement de nouveaux éléments.

Chaque année de cette chronique commence par un bilan de la construction ou de la modernisation des ouvrages de fortification en cours, sur l’essentiel des pays européens, en tenant compte du tracé des frontières de l’époque. Le volume des renseignements concernant les différents ouvrages est volontairement limité. Dès que possible, nous mettons en place des liens vers des sites Internet de l’association ou de la commune gérant l’ouvrage, ou vers un site très complet des ouvrages de ce type. Ce bilan est certes incomplet, mais nous donne un bon apperçu de l’effort de défense de chaque pays cité.

 

Voici quelques traductions des termes allemands qui reviennent le plus souvent dans ces textes :

 

Abréviations et termes allemand couramment utilisés :

 

A.K.O. = Allerhöchste Kabinetts-Order = Ordre du cabinet impérial / Ordonnance impériale (ordre signé à priori par l’Empereur d’Allemagne).

IR = Infanterie-Regiment = Régiment d’infanterie (généralement suivi de son numéro).

Reichsland = Terre d’Empire = partie annexée de l’Alsace-Lorraine.

 

Les grades allemands et leur équivalence françaises actuelles :

 

General der Infanterie, General der Kavalerie, General der Artillerie = équivalent au général de corps d’armée.

Generallieutenant = équivalent au général de division.

Generalmajor = équivalent au général de brigade.

Oberst = = colonel.

Oberstlieutenant = lieutenant-colonel.

Major = chef de bataillon, chef d’escadron, commandant.

Hauptmann ou Rittmeister (pour les troupes montées) = capitaine.

Oberleutnant = lieutenant

Leutnant = sous-lieutenant.

 

Abréviations géographiques :

 

N = nord / Nord

E = est / Ost

S = sud / Sud

O = ouest / West

NE = nord-est / Nord-Osten

N-NE = nord nord-est / Nord Nord-Osten.

 

Les fonctions :

 

Wallmeister = garde du génie.

 

Les services de l’armée impériale allemande :

 

Kaiserliche Garnison Verwaltung = administration impériale de garnison

 

Remarque : l’orthographe allemande diffère de celle d’aujourd’hui. Par exemple pour les portes on note la présence d’un h « Thor » qui a disparu ultérieurement (Tor), et de nombreux mots s’écrivent encore avec un c, alors que quelques années plus tard on utilisera le k, comme pour Fortification écrit ultérieurement Fortifikation. On germanise les mots d’origine française. J’emploi autant que possible l’orthographe d’origine.

 

Sources / Quellen :

 

Une grande partie des sources a été précisée. Chaque source est munie d’un numéro personnel précédé d’un S qui permets de ne pas répéter à chaque fois l’intégralité de la référence (S0001). La liste des sources est indiquée en bas de page.

 

Ein grosser Teil der Quellen wurde angegeben. Jede Quelle ist mit einem persönnlicher Nummer die mit S anfängt, versehen « S0001 ». Die Angaben zur Liste dieser Quellen sind am Ende der Seite.

 

Traduction en langue allemande / Deutsche Übersetzungen

 

Pour les chroniques, le volume à traduire est énorme. En conséquence la traduction ne sera que très partielle. Toutefois, lorsque le texte est d’origine allemande, nous essayerons de garder le texte original allemand.

 

Für die Zeittaffeln ist die Menge der Texten die zu übersetzen sind sehr gross. Infolgedessen wurde nu rein Teil übersetzt. Aber wenn es möglich ist, versuchen wir die original Texte anzegeben.  

 

 

Fortifications : ouvrages en cours de construction ou de modernisation

 

Allemagne

 

(Sous le terme générique Allemagne, il s’agit de tous les états allemands du futur empire).

Cette rubrique concerne les fortifications allemandes en cours de construction ou de modernisation, en tenant compte des frontières de l’année en cours.

Après la chute de Napoléon, les Etats allemands renforcent sensiblement leurs frontières à l’ouest puis au sud, avec ouvrages de fortification qui s’inspirent des théories émises par les ingénieurs français Montalembert et Carnot. On abandonne les fortifications bastionnées pour se lancer dans la fortification polygonale. Ce nouveau style est appelé fortification néoprussienne. On commence à construire des ceintures d’ouvrages détachés, certes encore assez proches du noyau urbain, et dont la dimension de certains ouvrages est encore assez imposante.

 

Allemagne Front Nord Côtes de la Mer du Nord et de la Baltique

 

Embouchure de la Geste

Ouvrage en cours de construction :

Fort Wilhelm (1833-1877) tour en forme de demi-cercle « Halbrunde Turmfort », entre l’embouchure de la Geeste et Bremerhaven.

 

Prusse – Front Ouest Rhénanie

 

Place forte de Koblenz

Ouvrages en cours de construction :

Rive droite du Rhin

Werk Nöllenköpfchen – Fort Rheineck (1827-1838 environ). Installé sur l’emplacement d’anciennes redoutes françaises du siège de 1799, d’abord sous la forme d’un magasin à poudre défensif en 1827 muni d’une enveloppe en 1831 et agrandit jusque vers 1838. Ouvrage terrassé qui défendait l’avant-terrain devant la Feste Ehrenbreitstein. Ouvrage constamment modernisé. 1859 : installation d’une citerne. 1867-1868 : installation d’un blockhaus en tant que réduit, élargissement du fossé principal, d’une caponnière, de plateformes pour 3 batteries d’artillerie. 1875-1881 : remodelage complet de l’ouvrage gâce au fond issu de la dette de guerre française, il a désormais la forme d’une lunette, face gauche de 110 m et face droite de 60 m, flanc droit de 50 m, avec rempart aménagé pour l’artillerie et l’infanterie. Sous le rempart une caserne à deux niveaux. 1880 : baptisé Fort Rheineck. 1877-1878 : l’ouvrage est relié à l’ouvrage Werk Pleitenberg à la place de la batterie intermédiaire. 1882-1883 : effondrement du rempart ui a été reconstruit. 1899 : mise en service de la station télégraphique relié au réseau de la place forte. 1920-1921 : arasement complet de l’ouvrage dans le cadre du Traité de Versailles. Etat : arasé.

 

Allemagne Front Est

 

Place forte de Posen actuel Poznan

Ouvrages en cours de construction :

Rive gauche de la Warta - Enceinte urbaine

Fort Winiary (1828-1842) Forto Winiary, ouvrage avancé de l’enceinte urbaine, comprend 5 bastions et un réduit de gorge. En 1828 construction des deux écluses du fort ; 1828-1834 construction de la redoute du fort ; 1832-1842 construction de l’enceinte urbaine du fort.

 

Autriche-Hongrie

 

Cette rubrique concerne les fortifications autrichiennes en cours de construction ou de modernisation, conformément aux frontières de l’année en cours.

 

Frontière italienne – Front Sud

 

Franzenfeste (1833-1838) ancienne fortification autrichienne. Situation : commune italienne de Fortezza, dans le Tyrol du sud, dans la province autonome de Bolzano, aux abords du col du Brenner. Elle est construite dans le style néo-prussien, à l’époque seul exemplaire sur le sol autrichien. L’ouvrage a été conçu par le major-général du génie autrichien, Franz von Scholl en 1832. La direction de la construction a été confiée au lieutenant-colonel Karl von Martony, assisté par les capitaines Magdlich von Magddenau et Lazarus von Manula. 17/06/1833 : signature du décret impérial qui lance la construction. 18/08/1838 : inauguration par l’empereur Ferdinand Ier. 1846 : installation d’une garnison et construction d’une église néogothique dans l’enceinte. Armement initial : 90 canons et 1 000 hommes. Gardiennage en temps de paix : 70 hommes. 1914 : la forteresse est utilisée comme entrepôts. 07/11/1918 : les troupes bavaroises l’occupent. 1919 : l’ouvrage est désormais en Italie. 1930 : l’armée italienne modernise la position en rajoutant 5 bunkers autour de la forteresse. 1939 : construction du réservoir Franzenfeste, au pied de la forteresse. 1940 : dans le cadre du programme du mur alpin, un ouvrage est construit à proximité, un ouvrage souterrain est construit à proximité d’Ochsenbühe, mais cette construction est complètement abandonnée en 1942. 1942-1944 : les SS allemands y auraient entreposé des biens pillés et la Banque nationale italienne aurait stocké son or. Forteresse sert de dépôt de munitions jusqu’en 1991. 19/07/2008 : la forteresse accueille la biennale européenne d’art contemporain et diverses autres manifestations culturelles. 2013 l’Etat italien cède la forteresse à la province autonome de Bolzano qui a déjà sécurisé les bâtiments en 2007-2008 et les a rendus accessibles au public. 2017 : la Franzenfeste est intégrée aux musées provinciaux du Tyrol Sud. 2019 : un nouveau concept pour un nouveau parcours historico-politique est présenté.

Source : 3550.

 

France

 

France Front Ouest Côtes de la Mer du Nord Manche et de l’Atlantique

 

Place forte de Royan

Ouvrage en cours de construction :

Fort du Chay (1812-1858) souvent appélé Fort de Royan, équipé d’un corps de garde Mle 1846. 1914 : armement 6 x 95 mm, 2 x 19 cm Mle 1878, 4 x 27 cm Mle 1870 M, 4 x 24 cm Mle 1876 sur affût GPC.

 

France Front Nord-Est

 

Place forte de Belfort

Ouvrage en cours de construction ou de modernisation :

Citadelle (Début XIIIe S.1637-1648 – 1687-1689), à Belfort, d’abord château féodal construit par les comtes de Montbéliard, 1637-1689 transformé par Gaspard de Champagne, comte de Suze, puis de 1687-1689 la citadelle complètement remaniée et la ville agrandie est réorganisée par Vauban. 1813-1814 : siège de la place forte. 1815 : siège de la place forte. 1817-1840 : remaniement de la place selon les plans de Haxo et le château est complètement transformé. 03/11/1870-02/1871 : siège de la place forte.

Sources : S1000. S2045, p. 99.

Enceinte urbaine de Belfort (1687-1689) à Belfort. L’enceinte et la citadelle sont complètement remaniée d’après les plans de Vauban. 1817-1840 : remaniement de la place forte par Haxo. 03/11/1870-02/1871 : siège de la place forte.

Sources : S1000. S2045, p. 99.

Fort de la Justice (1826 ?, 1825-1842) à Belfort au NE de la Citadelle, fort bationné de forme triangulaire. Mission : interdire les routes de Bâle et de Strasbourg et couvrir le côté Est, un quadrilatère appelé camp retranché du Vallon prévu pour abrité 100 000 hommes. Il est relié à la citadelle et au fort de la Miotte par des fossés et des murailles. Etat : non visitable hormis le tour des remparts.

Sources : S1000. S2045, p. 99.

Fort de la Miotte (1825-1842, ou 1831-1835) à Belfort, fort bastionné au tracé triangulaire avec cavalier d’artillerie comprenant 10 pièces ; comprend une caserne pour 200 hommes (100 h d’après une autre source) et un magasin à poudre. Sur le bastion ouest on trouve la tour de la Miotte qui est un vestige d’une tour de guet d’un château féodal. 1886 : la tour de la Miotte est remaniée. Etat : visitable certains jours y compris les remparts.

Sources : S1000. S2045, p. 99.

 

Place forte de Besançon

Ouvrages en cours de construction :

Le Fort du Grand Chaudanne - Forts de Chadanne (1837-1842 ou 1841-1845) Fort Baudran. Erigé à la place d’une lunette, grand polygone à cinq bastions.

Le Fort du Petit Chaudanne - Forts de Chadanne (fin du Second Empire). Annexe du Grand Chaudanne, qu’il renforce côté Nord-Ouest.

 

Place forte de Lyon

Construction de 17 forts et ouvrages proches de l’enceinte urbaine à partir de 1831.

Ouvrages en cours de construction :

Fort de Caluire (1831-1835) dès dénommé fort de Cuire.

Fort du Colombier (1931-1835).

Fort de la Duchère (1844-1851).

Fort de La Motte (1932-1835).

Fort de Loyasse (1838-1840).

Fort de Montessuy (1831-1836) et ses deux batteries annexes

Fort de Sainte-Foy (1842-1848).

Fort de Sainte Irenée (1831-1841).

Fort de Vaise (1834).

Fort de la Vitriolerie (1843-1846).

Source : S1000. S2757.

 

Front Sud-Ouest – Pyrénées

 

Fortifications des Pyrénées Atlantique

Fort du Portalet (1838), autre source (22 juillet 1842-1870), fort de montagne, construit sur une falaise sur l’instruction du roi Louis-Philippe, parfois appelé Fort Urdos, situé dans le département des Pyrénées Atlantiques (64), dans la commune d’Etsaut. Il protège la route du col de Somport. 1871-1925 : Garnison 18e régiment d’infanterie de Pau. 1914 : Etat de l’armement : 4 canons de 90, en cas de mobilisation en plus 6 canons de 90 mm et 3 mortiers. 1941-1943 : Durant le régime de Vichy, sert de prison pour les hommes politiques de la IIIe République. 15 août – 16 novembre 1945 : Le maréchal Pétain y est détenu pendant quelques mois. 1962 : Le fort est démilitarisé. 1966 : Le fort est acheté par un particulier qui n’arrive pas à concrétiser son projet et l’ouvrage n’est pas entretenu. 1999 : Racheté par le Comunauté de communes de la Vallée de l’Aspe. 30 novembre 2005 : Classé et inscrit à la liste des monuments historiques. 2006 : Début des travaux de restauration et des expériences de réinsertion. Site Internet.

 

 

Chroniques des années 1835 - 1839

 

1836

 

Mercredi 5 octobre 1836

 

France, Strasbourg : tentative de coup d’Etat par Louis Napoléon Bomaparte.

Le 5 octobre 1836 le neveu de l’empereur, Louis Napoléon Bonaparte choisi Strasbourg, chef lieu du Bas-Rhin, pour tenter un coup de main destiné à renverser le pouvoir royal de Louis Philippe. Il pensait réussir avec l’aide de la garnison de la place, où il pensait avoir gagné de solides appuis. Il avait acquis la confiance du colonel Vaudrey, commandant le 4e régiment d’artillerie et d’un certain nombre de jeunes officiers épris des souvenirs de l’Empire ou rêvant de promotions rapides en cas de succès. C’est une amie du colonel Vaudrey, une cantatrice dénommée Mme Eléonore Gordon, qui est un des agents les plus dévoués du prince. L’ancien sous-officier Fialin de Persigny, le futur ambassadeur et duc du second Empire, a également contribué à nouer les fis de la conspiration.

En effet, le 5 octobre 1836 à l’aube, le prince Louis Napoléon se présente à la caserne d’artillerie, place d’Austerlitz. Le colonel Vaudrey le fait reconnaître comme l’empereur ou le fils de l’empereur (beaucoup de soldats ignorait que Napoléon est mort), et sous la conduite d’officiers affidés, des pelotons d’artilleurs sont dirigés sir l’Hôtel de la Préfecture et sur celui de la Division militaire, où le préfet Choppin d’Arnouville et le général Voirol, surpris dans leur lit, sont faits prisonniers. Le prince Louis Napoléon se dirigeait avec le gros de la troupe à la caserne Finckmatt, où était logé le 46e de ligne. Il se met à haranguer les soldats dans l’étroite cour de la caserne, dominée par les remparts. Un officier fit immédiatement battre le rappel pour étouffer la voix de l’orateur et saisit au collet le chef de la conspiration. Il est acculé au mur et les artilleurs menacés au haut des remparts, ils ne pouvaient guère se défendre. Quand les Strasbourgeois, réveillés par le bruit des déplacements de militaires à travers les rues, s’enquirent des causes de ce vacarme, l’affaire était déjà complètement terminée. On emmène Louis Napoléon à la prison militaire des Ponts-Couverts, où une cellule lui est assignée. Le roi Louis Philippe se motra très indulgent. Après avoir été maintenu quelques jours dans cette prison, Louis Napoléon est expédié en chaise de poste à Paris, puis doté d’un généreux viatique, il est dirigé de Lorient sur un vaisseau de l’Etat, vers les côtes américaines. Cependant ses complices sont traités avec moins de management.

Source : S0830, p. 24-26.

 

1837

 

Vendredi 6 janvier 1837

 

France, Strasbourg : début du procès des participants à la tentative de coup d’Etat de Louis Napoléon.

Ceux qui avaient été arrêtés sur place et les fugitifs par contumace, sont envoyés devant la cour d’assise du Bas-Rhin. Les absents qui se sentaient protégés par l’immunité de leur chef, se sont également présentés au procès, défendus par les plus célèbres avocats de Paris. Les débats s’ouvrent le 6 janvier 1837. Après une douzaine de jours d’interrogatoires et de plaidoiries, et après vingt minutes de délibération en Chambre du Conseil, le chef du jury, M. Weiss de Truchtersheim, apporte les réponses posées par le président Gloxin : « Non, les accusés ne sont pas coupables », une déclaration saluée par le public présent dans la salle. Les arguments sont que les citoyens sont égaux devant la loi, et comme le principal instigateur était soustrait à tout châtiment légal, ses comparses ne pouvaient pas être condamnés.

Source : S0830, p. 24-26.

 

Dimanche 23 juillet 1837

 

France, Strasbourg : changement de préfet du Bas-Rhin.

Le 23 juillet 1837, le comte Louis Sers (1791-1865) est nommé préfet du Bas-Rhin. Il reste à ce poste jusqu’au 26 février 1848.

Source : S1048, p. 173.

 

1839

 

Jeudi 12 septembre 1839

 

France, voies ferrées : ouverture de la ligne de Mulhouse à Thann.

C’est en 1837 qu’est accordée, à une compagnie privée, la première concession de voie ferrée en Alsace-Lorraine. Cette concession avait pour objet la construction et l’exploitation de la ligne Mulhouse à Thann. La ligne est livrée à l’exploitation le 12 septembre 1839.

Source : S0422.

 

 

Sources / Quellen

 

 

Bibliographie

 

S0422

Revue militaire de l’étranger, 47e volume, janvier-juin 1895 et 48e volume, juillet-décembre 1895.

 

S0830

Reuss, Rodolphe : Histoire de Strasbourg depuis ses origines jusqu’à nos jours, 1922, Editions de la Tour Gîlles, réédition de 1996

 

S1000

Informations, documents et illustrations provenant de divers sites Internet.

 

S1048

Himly, François-J. : Chronologie de la Basse Alsace Ier – XXe siècle ; Strasbourg 1972.

 

S2045

Oberlé Raymond : Alsace 1870 : l’année terrible ; Bataille d’Alsace tome 3, éditions G4J, 2000.

 

S2757

Frijns Marco, Malchair Luc, Moulin Jean-Jacques, Puelinckx Jean : Index de la fortification française 1874-1914, autoédition, 2008.

 

S3550

Site Internet Wikipedia. Documents, illustrations et textes divers provenant de ce site.

 

Archives & Bibliothèques

 

AVES = Archives de la Ville et de l’Eurométropole de Strasbourg.

AD-67 = Archives départementales du Bas-Rhin ; Strasbourg.

BCGS = Bibliothèque du cercle de garnison de Strasbourg (fermée, ouvrages seront transférés).

BNF = Bibliothèque Nationale de France

BNUS = Bibliothèque Nationale et Universitaire de Strasbourg

BMS = Bibliothèques Municipales de Strasbourg.

BA = Bundesarchiv (archives fédérales allemandes)

BA-MA = Bundesarchiv Abteilung Militärarchiv, Freiburg

GSTaPK = Geheimes Staatsarchive Preussischer Kulturbesitz, Berlin.

GLAKa = Generallandessarchiv Karlsruhe

BA-St = Bundesarchiv, Stuttgart.

SHD = Service Historique de la Défense, Vincennes.

 

 

 

 

 

 

 

 

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