Chroniques 1845-1849

 

 

Dernière mise à jour / Letzte Änderung : 05 / 09 / 2021

 

Page rédigée par : MJR.

 

Introduction

 

 

Pour aider à la compréhension de l’histoire particulière des fortifications, de l’attaque et de la défense des places, des techniques militaires et de la place forte et garnison de Strasbourg, nous vous proposons d’aborder toutes les facettes de la place forte, comme les activités des unités et des services.

Nous avons ajouté quelques dates repères de l’histoire et des actualités qui influent sur le développement des techniques militaires. Certaines rubriques peuvent paraître anodines, comme un communiqué de désertion, mais ce dernier peut nous livrer des informations sur la région de recrutement de cette unité ou sur l’équipement. Compte tenu que des erreurs de traduction qui sont toujours possibles, surtout avec des termes anciens, je garde les mots et expressions allemandes entre guillemets. Toutefois, il s’agit bien de l’orthographe de l’époque.

Nous vous invitons donc à vous plonger dans l’ambiance et l’histoire de cette année, mais prenez garde à gratter la couche de nationalisme que l’on retrouve dans la presse allemande et française. Afin d’éviter de retranscrire aux travers de ces lignes des extraits du roman national français ou allemand, nous vous présentons un maximum de documents d’origine pour que le lecteur puisse lui-même se faire son opinion. Cette chronique n’est pas définitive et elle est régulièrement complétée et mise à jour, car l’histoire n’est pas figée. Les différentes recherches, études et analyses apportent régulièrement de nouveaux éléments.

Chaque année de cette chronique commence par un bilan de la construction ou de la modernisation des ouvrages de fortification en cours, sur l’essentiel des pays européens, en tenant compte du tracé des frontières de l’époque. Le volume des renseignements concernant les différents ouvrages est volontairement limité. Dès que possible, nous mettons en place des liens vers des sites Internet de l’association ou de la commune gérant l’ouvrage, ou vers un site très complet des ouvrages de ce type. Ce bilan est certes incomplet, mais nous donne un bon apperçu de l’effort de défense de chaque pays cité.

 

Ce bilan est certes incomplet, mais nous donne un bon apperçu de l’effort de défense de chaque pays cité.

 

Voici quelques traductions des termes allemands qui reviennent le plus souvent dans ces textes :

 

Abréviations et termes allemand couramment utilisés :

 

A.K.O. = Allerhöchste Kabinetts-Order = Ordre du cabinet impérial / Ordonnance impériale (ordre signé à priori par l’Empereur d’Allemagne).

IR = Infanterie-Regiment = Régiment d’infanterie (généralement suivi de son numéro).

Reichsland = Terre d’Empire = partie annexée de l’Alsace-Lorraine.

 

Les grades allemands et leur équivalence françaises actuelles :

 

General der Infanterie, General der Kavalerie, General der Artillerie = équivalent au général de corps d’armée.

Generallieutenant = équivalent au général de division.

Generalmajor = équivalent au général de brigade.

Oberst = = colonel.

Oberstlieutenant = lieutenant-colonel.

Major = chef de bataillon, chef d’escadron, commandant.

Hauptmann ou Rittmeister (pour les troupes montées) = capitaine.

Oberleutnant = lieutenant

Leutnant = sous-lieutenant.

 

Abréviations géographiques :

 

N = nord / Nord

E = est / Ost

S = sud / Sud

O = ouest / West

NE = nord-est / Nord-Osten

N-NE = nord nord-est / Nord Nord-Osten.

 

Les fonctions :

 

Wallmeister = garde du génie.

 

Les services de l’armée impériale allemande :

 

Kaiserliche Garnison Verwaltung = administration impériale de garnison

 

Remarque : l’orthographe allemande diffère de celle d’aujourd’hui. Par exemple pour les portes on note la présence d’un h « Thor » qui a disparu ultérieurement (Tor), et de nombreux mots s’écrivent encore avec un c, alors que quelques années plus tard on utilisera le k, comme pour Fortification écrit ultérieurement Fortifikation. On germanise les mots d’origine française. J’emploi autant que possible l’orthographe d’origine.

 

Sources / Quellen :

 

Une grande partie des sources a été précisée. Chaque source est munie d’un numéro personnel précédé d’un S qui permets de ne pas répéter à chaque fois l’intégralité de la référence (S0001). La liste des sources est indiquée en bas de page. « p. » = numéros de pages / Nummer der Seiten.

 

Ein grosser Teil der Quellen wurde angegeben. Jede Quelle ist mit einem persönnlicher Nummer die mit S anfängt, versehen « S0001 ». Die Angaben zur Liste dieser Quellen sind am Ende der Seite.

 

Traduction en langue allemande / Deutsche Übersetzungen

 

Pour les chroniques, le volume à traduire est énorme. En conséquence la traduction ne sera que très partielle. Toutefois, lorsque le texte est d’origine allemande, nous essayerons de garder le texte original allemand.

 

Für die Zeittaffeln ist die Menge der Texten die zu übersetzen sind sehr gross. Infolgedessen wurde nu rein Teil übersetzt. Aber wenn es möglich ist, versuchen wir die original Texte anzegeben. 

 

 

Fortifications : ouvrages en cours de construction ou de modernisation

 

Allemagne

 

(Sous le terme générique Allemagne, il s’agit de tous les 24 Etats allemands du futur empire).

Cette rubrique concerne les fortifications allemandes en cours de construction ou de modernisation, en tenant compte des frontières de l’année en cours.

Après la chute de Napoléon, les Etats allemands renforcent sensiblement leurs frontières à l’ouest puis au sud, avec ouvrages de fortification qui s’inspirent des théories émises par les ingénieurs français Montalembert et Carnot. On abandonne les fortifications bastionnées pour se lancer dans la fortification polygonale. Ce nouveau style est appelé fortification néoprussienne. On commence à construire des ceintures d’ouvrages détachés, certes encore assez proches du noyau urbain, et dont la dimension de certains ouvrages est encore assez imposante.

 

Allemagne Front Nord Côtes de la Mer du Nord et de la Baltique

 

Embouchure de la Geste

Construction en cours :

Fort Wilhelm (1833-1877) tour en forme de demi-cercle « Halbrunde Turmfort », entre l’embouchure de la Geeste et Bremerhaven.

Source : S2938.

 

Bremerhaven

Reichsbatterie (1848), au nord de Bremerhaven.

Source : S1091.

 

Allemagne front Ouest

 

Place forte de Köln – Cologne

Ceinture de fortification intérieure

Rive gauche du Rhin

Fort III (1843-1847) Bonner Wall 108-110, Köln, construit d’après un projet de Heinrich Ferdinant Schubert avec des modifications de Ernst Ludwig von Aster et Carl Ferdinand Busse. 1860 : capacité 178 soldats. 1882-1885 : réaménagé en prison de forteresse « Festungsgefängniss ». 1960 : arasé. Etat : plus aucune trace visible.

Source : S2145, p. 495.

 

Allemagne Front Sud

 

Place forte d’Ulm

Constructions en cours :

Werk I – Obere Donaubastion (1843-1855). Ouvrage de l’enceinte urbaine, rempart avec plate-formes d’artillerie, avec réduit.

Werk II – Courtine mit dem Ehinger Tor (1843-1855). Ouvrage de l’enceinte urbaine, rempart, ravelin, caponnière et porte.

Werk III – Ravelin beim Ehinger Tor (1843-1855). Ouvrage de l’enceinte urbaine, ravelin.

Werk IV – Mittelbastion (1843-1855), ouvrage de l’enceinte urbaine, bastion.

Werk V – Blaueflêche (1843-1855), ouvrage de l’enceinte urbaine, flêche.

Werk VI – Courtine zum Blauberer Tor (1843-1855), ouvrage de l’enceinte urbaine, courtine.

Werk VII – Ravelin vor dem Blauberer Tor (1843-1855), ouvrage de l’enceinte urbaine, ravelin.

Werk VIII – Courtine zum Kienlesberg (1843-1855), ouvrage de l’enceinte urbaine, courtine.

Werk IX – Contregarde am Kienlesberg (1843-1852), ouvrage de l’enceinte urbaine, contregarde.

Werk X – Kienlesbergbastion (1843-1852), ouvrage de l’enceinte urbaine, bastion.

Werk XI – Anschlusslinie zur Wilhelmsburg (1843-1852), ouvrage de l’enceinte urbaine, courtine de jonction.

Werk XII – Wilhelmsburg (18 octobre 1842-1849), ouvrage de l’enceinte urbaine, citadelle.

Werk XIII à XVII – Wilhelmsfeste (1842-1857), ensemble de 5 ouvrages de l’enceinte urbaine.

Werk XIII – Anschlusslinie zur linken Redoute (1842-1849), ouvrage de l’enceinte urbaine, courtine de jonction.

Werk XIV – Linke Redoute (1842-1849), ouvrage de l’enceinte urbaine, redoute.

Werk XV – Courtine zwischen den Redouten (1842-1849), ouvrage de l’enceinte urbaine, courtine.

Werk XVI – Rechte Redoute (1842-1849), ouvrage de l’enceinte urbaine, redoute.

Werk XVII – Anchlusslinie zur Wilhelmsburg (1842-1849), ouvrage de l’enceinte urbaine, courtine de jonction.

Werk XVIII – Anchlusslinie zum Oberen Gaisenberg (1843-1858), ouvrage de l’enceinte urbaine, courtine de jonction.

Werk XIX – Oberen Gaisenbergbastion (1843-1858), ouvrage de l’enceinte urbaine, bastion.

Werk XX – Courtine zum unteren Gaisenberg (1843-1858), ouvrage de l’enceinte urbaine, courtine.

Werk XXI – Untere Gaisenbergbastion (1843-1858), ouvrage de l’enceinte urbaine, bastion.

Werk XXII – Courtine zur Untere Donaubastion (1845-1855), ouvrage de l’enceinte urbaine, courtine.

Werk XXIII – Contregarde der Untere Donaubastion (1845-1855), ouvrage de l’enceinte urbaine, contregarde.

Werk XXIV – Untere Donaubastion (1845-1855), ouvrage de l’enceinte urbaine, bastion.

Werk XXV – Untere Donauturm (1845-1855), ouvrage de l’enceinte urbaine, tour.

Werk XXVI – Untere Stadtkehle (1845-1855), ouvrage de l’enceinte urbaine.

Werk XXVII – Obere Stadtkehle (1845-1855), ouvrage de l’enceinte urbaine.

Werk XXVIII – Obere Donauturm (1843-1855), ouvrage de l’enceinte urbaine.

Werk XXIX – Fort Unterer Kuhberg (1846-1858), fort détaché avec réduit de gorge.

Werk XXX – Honrwerk des Forts Unterer Kuhberg (1846-1858), ouvrage à corne relié au fort détaché.

Werk XXXII – Fort Oberer Kuhberg (1848-1857), fort détaché avec deux tours de flanquement aux angles d’épaule et réduit de gorge.

Werk XXXVII – Fort Prittwitz (1847-1854), fort avec réduit de gorge, ouvrage avancé.

Werk XXXIX – Fort Albeck (1846-1859), grand fort avec réduit de gorge, ouvrage avancé.

Halbastion 1 mit dem Donauanchluss und Augsburger Tor (1844-1850). Ouvrage de l’enceinte urbaine, demi-bastion courtine et porte.

Courtine mit Caponniere 2 (1844-1850). Ouvrage de l’enceinte urbaine, courtine et caponnière.

Bastion 3 (1844-1850). Ouvrage de l’enceinte urbaine, bastion.

Courtine mit Caponniere 4 und Mittleren Durchfahrt (1844-1850). Ouvrage de l’enceinte urbaine.

Bastion 5 und Kriegsspital (1844-1850). Ouvrage de l’enceinte urbaine.

Courtine mit Caponniere 6 (1844-1850). Ouvrage de l’enceinte urbaine.

Bastion 7 (1844-1850). Ouvrage de l’enceinte urbaine.

Courtine mit Caponniere 8 (1844-1850). Ouvrage de l’enceinte urbaine.

Halbbastion 9 mit Donauanschluss & Memminger Tor (1844-1850). Ouvrage de l’enceinte urbaine.

Sources : S2830. S2551.

 

France

 

Cette rubrique concerne les fortifications françaises en cours de construction ou de modernisation, conformément aux frontières de l’année en cours.

 

France Front Ouest Côtes de la Mer du Nord Manche et de l’Atlantique

 

Place forte de Cherbourg

Ouvrage en cours de construction :

Fort des Flamands (1847-1854). 1877-1881 : réorganisation du fort, ajout de 2 grands magasins à poudre au profit de la Marine.

Source : S2757.

 

Place forte de Brest

Ouvrage en cours de construction ou de modernisation :

Batterie de Cornouaille (1684-1696) fort de Cornouaille ou batterie basse de Cornouailles, commune de Roscanvel, presqu’île de Crozon, place forte de Brest. Batterie de défense, puis batterie lance-torpilles, qui défend l’entrée du goulet de Brest avec le fort Mengant situé de l’autre côté du goulet, exposant ainsi les navires à un redoutable tir croisé. Architecte initial : Vauban. Ouvrage installé sur une plateforme elliptique d’environ 250 m de long, adossée à la base de la falaise. Elle est bordée par un large parapet de pierre type bastion, escarpe et glacis, percé de 36 embrasures pour les pièces d’artillerie. Faute de financement stable, le chantier s’étend jusqu’en 1696. Le projet prévoyait l’installation d’une batterie haute, qui n’a pas été réalisé. Armement initial : 20 canons de 24 livres et 10 canons de 36 livres. A subie de nombreuses modifications. 1813 : ajout d’une tour modèle 1811, construite en haut de la falaise, capacité 60 hommes, en tant que poste d’observation et de protection contre un assaut terrestre. 1840-1870 : les embrasures sont comblées, les canons sont remplacés par un projecteur et des pièces à tir rapide de plus petit calibre. 1888 : creusement d’une cavité sous la falaise avec deux embrasures pour installer une batterie de rupture de très gros calibre : 2 canons de 32 cm modèle 1870-1884. Percement de deux cheminés pour l’évacuation de gaz. Installation d’un escalier sur le flanc nord, creusement de salles dans la falaise. 1942-1944 : troupes allemandes installent sur le haut de la falaise une batterie antiaérienne de Flak composée de 6 pièces de 105 mm. 21/07/2009 : batterie cédée par le ministère de la défense au Conservatoire du littoral. 25/04/2013 : arrêté de classement aux monuments historiques. Etat : abandonnée. Propriétaire : Conservatoire de l’espace littoral et des rivages. Etat : les infrastructures du dessus de la falaise détruite à la suite des bombardements de la Seconde guerre mondiale à l’exception des fortifications historiques de Vauban.

Batterie de l’îlot des Capucins (1846), presqu’île de Roscanuel. En 1848 : construction d’un casernement ; 1861 : réalisation d’un pont de pierres qui la relie au continent ; 1888 transformée en batterie de rupture pour 2 canons de 31 cm et creusée à ras des flots, et installation de 2 casemates.

Source : S2757.

Batterie de Quinze (1849 environ) à Brest, dispositif des Bancs des Sablons. Comprend un corps de garde modèle 1846 modèle n°3.

Source : S2757, p. 414.

Réduit de Quélern (1847-1854) Brest, prequ’île de Roscanvel, construction d’un vaste réduit, avec un tracé d’un quadrilatère aux angles bastionnés. Armement en 1870 : 6 canons rayés de 30 en fer, 7 canons rayés 12 de place, 11 canons rayés de 12 de siège, 6 canons rayés de 4 de campagne, 9 canons obusiers lisses de 12, 4 mortiers de 22. 1871-1875 : Sert de prison pour les Communards. 1914 : Armement en cas de mobilisation : 4 canons de 155 L, 4 canons de 90 mm. Etat : Réduit non acessible, zone protégée.

Source : S2757, p. 411.

 

Place forte de Lorient

Ouvrages en cours de construction :

Fort d’Houat (1847-1855) sur l’île d’Houat. Entretenu jusqu’en 1884.

Source : S2757, p. 411.

Fort de Port Puce (1695- ?), Porh Punz en breton, construit par décision du marquis de Lavardin. Situé au S de Lorient, sur la presquîle de Gâvres, bordant l’estuaire du Blavet. Armemement 10 canons et 2 mortiers. 1847 : Construction d’un nouveau corps de garde mle 1846 type n°1, bâtiment intégré au rempart Effectif : 60 hommes. 1876-1879 : Restructuration du fort. 1941-1944 : Occupation allemande : l’organisation Todt ajoute deux plate-formes bétonnées sur les superstructures de l’ouvrage pour les tirs à longue portée. 2007 : Site racheté au ministère de la Défense par par le syndicat mixte du Grand Site Gâvres – Quiberon. Etat : Accueille des colonies de vacances et est fermé hors saison. Il est ouvert au public les week-ends en été.  Site Internet.

 

Place forte de Royan

Construction en cours :

Fort du Chay (1812-1858) souvent appélé Fort de royan, équipé d’un corps de garde Mle 1846. 1914 : armement 6 x 95 mm, 2 x 19 cm Mle 1878, 4 x 27 cm Mle 1870 M, 4 x 24 cm Mle 1876 sur affût GPC.

Source : S2757, p. 411.

 

Place forte de Rochefort

Ouvrage en cours de construction :

Fort Boyard (1848-1859), entre l’île d’Aix et l’île d’Oléron. Déclassé en 1913.

 

France Front Nord-Est

 

Place forte de Langres

Construction en cours :

Citadelle de Langres (1842-1850) derniere fortification bastionnée construite en France (8 bastions).

Source : S2757, p. 411.

 

Trouée de Belfort – Môle défensif du Lomont – Rideau du Jura

 

Fort des Rousses (1843-1862) sur le rideau du Jura, place des Rousses. Vaste fort bastionné. 1874 : armement comportant 115 pièces et 3 500 hommes. 1879-1885 : construction de 2 magasins caverne, 4 abris sous roc, 1 casernement souterrain pour 1 100 hommes et 2 lignes de traverses-abris. 1885 : armement comprenant 80 pièces et une garnison de 1 688 hommes. 1899 : m’ouvrage est classé en 3e catégorie, garnison maximum 50 hommes. 1985 : baptisé fort Henry Martin. Etat actuel : sert au stockage et à l’affinement du fromage de Comté et est partiellement ouvert au public.

Source : S2757, p. 446.

 

Place forte de Salin-les-Bains (Jura)

Ouvrage en cours de construction ou de modernisation :

Fort Belin (vers 1676). 1815 en ruines. En 1844 construction d’une caserne. En 1846 construction d’un corps de garde de contrescarpe.

Source : S2757, p. 411.

 

Place forte de Besançon

Construction en cours :

Le Fort du Grand Chaudanne - Forts de Chadanne (1837-1842 ou 1841-1845) Fort Baudran. Erigé à la place d’une lunette, grand polygone à cinq bastions.

Source : S2757, p. 411.

 

France Front Sud-Est

 

Place forte de Lyon

Construction de 17 forts et ouvrages proches de l’enceinte urbaine à partir de 1831.

Constructions en cours :

Fort de Sainte-Foy (1842-1848).

Fort de la Vitriolerie (1843-1846).

Fort de la Duchère (1844-1851).

Source : S2757, p. 411.

 

France Front Sud Côtes de la Méditérannée

 

Place forte de Toulon

Construction ou modernisation en cours :

Batterie Basse du Cap Brun (1695), modernisée 1841 puis 1847, avec corps de garde crénelé modèle 1846 n°1.

Batterie du Cap Nègre (1846-1850) existe depuis le 17e siècle. Tour crénelée n°2, modèle 1846. 3 décembre 1888 : déclassement par le conseil supérieur de la guerre.

Batteries de Carqueirane (1847) ou batteries Carqueyranne, avec corps de garde crénelé modèle 1846. Après 1886 : refonte complète en 3 batteries. 1911 : 4 canons de 19 cm Mle 1875-1876, 6 canons de 95 mm et 6 canons de 24 cm modèle 1876. Magasin à projectiles modèle 1879, un magasin sous roc, un projecteur. 1940-1944 réaménagements allemands.

Caserne du Pas de la Masque (1843-1846) centre de la crête du Mont Faron près de Toulon, désigné « Centrale » ou encore « du centre ». Une des premières créations du capitaine Raymond Adolphe Séré de Rivières. Caserne défensive à deux niveaux.

Fort du Cap Brun (1845).

Fort de Palaquier (1636), réorganisé 1846-1849, déclassé 1877.

Position de la Croix des Signaux (1812) presqu’île de Saint-Mandrier. 1812 : installation d’une tour modèle 1811. 1849-1853 : construction d’un rempart avec casernement autour de la tour, en forme de fort au tracé pentagonal. 1877 : construction de batteries côtières, batterie Haute de la Caraque, batterie Nord. 1891 : construction d’un magasin sous roc. 1899 : installation d’une voie ferrée étroite. 1906 : construction d’une batterie avec 8 emplacements et une batterie avec 4 emplacements. 1912-1913 : destruction de la batterie de canons de 24 cm remplacée par une batterie moderne de canons de 240 mm.

Source : S2757.

 

Front Sud-Ouest – Pyrénées

 

Fortifications des Pyrénées Atlantique

Fort du Portalet (1838), autre source (22 juillet 1842-1870), fort de montagne, construit sur une falaise sur l’instruction du roi Louis-Philippe, parfois appelé Fort Urdos, situé dans le département des Pyrénées Atlantiques (64), dans la commune d’Etsaut. Il protège la route du col de Somport. 1871-1925 : Garnison 18e régiment d’infanterie de Pau. 1914 : Etat de l’armement : 4 canons de 90, en cas de mobilisation en plus 6 canons de 90 mm et 3 mortiers. 1941-1943 : Durant le régime de Vichy, sert de prison pour les hommes politiques de la IIIe République. 15 août – 16 novembre 1945 : Le maréchal Pétain y est détenu pendant quelques mois. 1962 : Le fort est démilitarisé. 1966 : Le fort est acheté par un particulier qui n’arrive pas à concrétiser son projet et l’ouvrage n’est pas entretenu. 1999 : Racheté par le Comunauté de communes de la Vallée de l’Aspe. 30 novembre 2005 : Classé et inscrit à la liste des monuments historiques. 2006 : Début des travaux de restauration et des expériences de réinsertion. Site Internet.

 

Pays-Bas

 

 

Place forte de Muiden – Vesting Muiden

Construction et modernisation en cours :

Muiderslot – Château de Muiden (1285, détruit 1296, reconstruit 1373). Modernisé avec des remparts des demi-bastions par Adrian Anthoniz et une digue maritime, en 1741 extension des bastions, transformé en arsenal, en 1840-1860 transformé en réduit à l’épreuve des bombes et en 1873 construction de casernes avec remises à l’épreuve des bombes et une batterie de flanquement casematée. En 1955 les deux casernes sont arasées.

Source : S2244.

 

Position de Honswijk

Constructions en cours :

Fort bij Honswijk (1842-1848, 1878-1881). Ouvrage en terre à 4 bastions pour couvrir la grande écluse d’inondation, puis muni d’une porte à l’épreuve des bombes en 1848. En 1878-1881 transformé en fort à fossé plein d’eau avec des locaux à l’épreuve des bombes, d’une galerie de contrescarpe, première tour-fort aux Pays-Bas, diamètre 43,3 m. Modernisé en 1881-1885 à la suite de la crise des explosifs brisants, la hauteur de la grande tour d’artillerie est réduite d’un étage, installation d’un local de garde et d’une poterne d’accès, avec des magasins, couvert par une dalle de béton. Armement 1880 : 15 canons 15 cm long, 12 canons de 12 cm long, 12 canons de 12 cm courts, 16 obusiers de 15 cm ; Equipage 323 hommes, 18 sous-officiers et 6 officiers. Classé aux monuments historiques « Rijksmonument » et est inscrit sur la liste du patrimoine mondial de l’UNESCO.

Lunet aan de Snel (1845, 1873-1874). Ouvrage en terre installé au nord du Fort buj Honswijk. En 1873-1874 renforcée par des remparts en terre et une caserne et une remise à canons à l’épreuve des bombes. Classé aux monuments historiques « Rijksmonument ».

Source : S2244.

 

Place forte d’Utrecht

Constructions ou modernisations en cours :

Fort Aan de Klop (1820) ouvrage rectangulaire en terre. 1848-1849 : important agrandissement du fort. Un canal d’inondation passe à côté du fort et assure alimentation du fossé plein d’eau. Des haies d’aupépine sont utilisées comme obstacle. 1851-1852 : construction du blockhaus de garde à l’épreuve des bombes. 1878, 1898 et 1914 : installation de 3 entrepôts d’artillerie. 1891 : modification du pont d’accès au fort. 1939-1940 environ : installation de 4 abris de groupe en béton. Jusqu’en 1980 le fort appartient au ministère de la défense. 1997 : installation d’un petit terrain de camping par la municipalité, d’une auberge et d’un café ouverts entre 2004 - 2007.

Source : S2244.

 

Chroniques des années 1845 - 1849

 

 

1845

 

France, voies ferrées : formation de la Compagnie des Chemins de fer de Paris à Strasbourg.

En 1845 formation de la Compagnie du chemin de fer de Paris à Strasbourg en vue d’achever la construction et d’assurer son exploitation. Toute l’infrastructure de la voie et en même temps la construction du canal de la Marne au Rhin, dont l’exécution est poussée parallèlement, étaient faites aux frais de l’Etat ; la superstructure de la voie et la création de matériels d’exploitation étaient à la charge de la compagnie qui entretenait en même temps la construction de l’embranchement de Frouard à Metz, et à la frontière prussienne, près de Sarrebruck

Source : S0422.

 

1847

 

Janvier 1847

 

France, voies ferrées : prolongation la ligne de Bâle jusqu’à l’intérieur de Strasbourg.

Le 13 juin 1844, la ligne de Strasbourg (gare extérieure aux fortifications) à Bâle est achevée. Mais ce n’est qu’au mois de janvier 1847 que la ligne est prolongée jusqu’à la gare intérieure de Strasbourg.

Source : S0422.

 

Mardi 18 mai 1847

 

France : Strasbourg : rapport relatif au projet pour l’année 1847.

Le service du génie a rédigé le 18 mai 1847 le rapport relatif aux projets de l’année 1947 adressé au Comité des Fortifications.

Source : S1071.

 

1848

 

Dimanche 27 février 1848

 

Pays de Bade, politique : mouvements révolutionnaires.

Le 27 février 1848 se rassemble à Mannheim une assemblée populaire qui par ses revandications pose les bases de la révolution à venir. Ils demandent la création d’une souveraineté populaire de fait, l’abolition des privilèges, la fin de la censure, l’armement du peuple et un impôt sur le revenu progessif. Le Ständehaus du parlement de Bade à Karlsruhe est occupé le 1er mars 1848. Des groupes qui parcoure le Grand-Duché pour diffuser leurs idées révolutionnaires, sont battus et dispersés par l’armée régulière, comme à Kandern le 20 avril 1848 et à Dossenbach une semaine plus tard.

Source : S1000. S3550.

 

Mardi 29 février 1848

 

France, Strasbourg : changement de préfet du Bas-Rhin.

Le 29 février 1848 Louis Lichtenberger (1789-1880) est nommé en qualité de Commissaire de la République. Il reste à ce poste jusqu’au 23 avril 1848.

Source : S1048, p.173.

 

Mars 1848

 

Allemagne, politique : ma révolution de mars 1848.

En Europe, après les révolutions en Italie en janvier 1848 et en France en février 1848, les Etats allemands rejoignent ce soulèvement européen. Les révolutionnaires allemands demandent l’établissement des libertés politiques et l’unité nationale. La révolution commence au Grand Duché de Bade et elle se propage en quelqus demaines dans les autres Etats. Elle force la désignation de gouvernements libéraux et l’election d’un parlement national qui se rassemble pour la première fois dans la ville libre de Francfort. Après les premiers succès du printemps 1848, le mouvement se fait plus défensif à l’été.

Source : S1000. S3550.

 

Lundi 6 mars 1848

 

Prusse : mouvements révolutionnaires.

Sous la pression des événements révolutionnaires qui ont eu lieu à Berlin, le roi Frédéric-Guillaume IV de Prusse fait des concessions dans un premier temps. Il consent la mise en place d’un Landtag, à introduire la liberté de la presse, à supprimer les barrières douanièrs et à réformer la Confédération germanique.

Source : S1000. S3550.

 

Samedi 18 et dimanche 19 mars 1848

 

Prusse : mouvements révolutionnaires.

Le 18 mars 1848, deux tirs surviennent des rangs de l’armée et dispersent des milliers de citoyens qui étaient réunissur la place du château de Berlin. Ces tirs provoquent d’abord un mouvement de panique puis des combats entre les révolutionnaires et l’armée régulière prussienne. Les révolutionnaires réussissent dans un premier temps à l’emporter. Mais le 19 mars 1848, sur ordre du roi les troupes sont retirées de Berlin. Ces combats ont entraîné plusieurs centaines de morts et plus d’un millier de blessés des deux côtés.

Source : S1000. S3550.

 

Juin – décembre 1848

 

Prusse : mouvements révolutionnaires.

Fin mai 1848, alors que les troubles se sont un peu calmés, le roi entreprend un revirement réactionnaire. Le 14 juin 1848 le bouillonement révolutionnaire reprend avec l’attaque de l’arsenal de Berlin. Le 2 novembre 1848, le général Frédérci Guillaume comte de Brandebourg est nommé ministre-président de Prusse. Une semaine plus pard, les troupes royales entrent à Berlin. Les négociations de l’Assemblée nationale prussienne menée depuis le 22 mai 1848 pour l’obtention d’une constitution (promise dans cesse depuis 1815 par le roi de Prusse frédéric-Guillaume IV et ses sucesseurs) sont infructueuses. La Constitution présentée en juillet 1848, qui prévoit quelques réformes libérales-démocrates, est rejetée par les députés conservateurs et par le roi. Les 10 et 15 novembre 1848, le roi fait disperser par l’armée l’Assemblée nationale prussienne. Le 5 décembre 1848, le roi ordonne la dissolution de l’assembée nationale, et accorde le même jour une constitution, bien en dessous des revendications de la révolution de mars 1848. Le pouvoir royal reste intact. Le roi s’accorde un véto suspensif contre chaque décision du Landtag prussien, aussi bien que le droit de dissoudre le parlement à tout moment. Le gouvernement prussien n’est pas responsable devant le parlement, mais seulement devant ler roi.

Source : S1000. S3550.

 

Jeudi 21 au dimanche 24 septembre 1848

 

Pays de Bade, politique : mouvements révolutionnaires.

A Lörrach en septembre 1848, une nouvelle insurrection révolutionnaire échoue également. Gustav Struve tente de proclamer la république le 21 septembre 1848, mais il est défait le 24 septembre 1848 et arrêté et emprisonné pour haute trahison.

Source : S1000. S3550.

 

Samedi 15 avril 1848

 

France, Strasbourg : changement de préfet du Bas-Rhin.

Vers le 15 avril 1848 Napoléon Fanjat est nommé commissaire général pour le Bas-Rhin et pour le Haut-Rhin. Il reste à ce poste jusqu’en juin 1848.

Source : S1048, p. 173.

 

Jeudi 4 mai 1848

 

France, Strasbourg : changement de préfet du Bas-Rhin.

Le 4 mai 1848 Edouard Eissen (1805-1875) est nommé préfet intérimaire. Il reste à ce poste jusqu’au 4 septembre 1848.

Source : S1048, p. 173.

 

Jeudi 24 août 1848

 

France, politique : le roi Louis Philippe 1er abdique.

Le 24 août 1848, après une agitation et reçu avec hostilité par la troupe stationnée devant le palais des Tuileries, le roi Louis Philippe 1er se résoud à abdiquer en faveur de son petit fils, nommé roi sous le nom de Louis Philippe II, en tentant de confier la régence à sa belle-fille Hélène de Mecklembour-Schwerin, mais en vain. Il s’enfuit en Angleterre et laisse la place finalement à la Deuxième République qui avait été proclamée provisoirement le 24 février 1848. Dès décembre 1848, cette République a un président, Louis Napoléon Bonaparte.

Source : S1000. S3550.

 

Dimanche 10 décembre 1848

 

France, politique : Louis Napoléon Bonaparte est élu président de la République française.

Le 10 décembre 1848, Louis Napoléon Bonaparte est élu président de la République française. Il est le troisième fils de Louis Napoléon Bonaparte, dit Louis Bonaparte, roi de Hollande et d’Hortense de Beauharnais. Il est né prince français et prince de Hollande. Il est le neveu de l’Epereur Napoléon Ier. Il devient héritier présomptif après les morts successives de son frère aîné Napoléon Louis en 1831 et de son cousin, le duc de Reichstadt, Napoléon II, roi de Rome en 1832.

Source : S1000. S3550.

 

Dimanche 10 septembre 1848

 

France, Strasbourg : changement de préfet du Bas-Rhin.

Le 10 septembre 1848 Charles Renauldon est nommé préfet du Bas-Rhin. Il reste à ce poste jusqu’en juin 1849.

Source : S1048, p. 173.

 

1849

 

Vendredi 9 mars 1849

 

France, Strasbourg place forte : rapport relatif au projet pour 1849 et 1850.

Le service du génie a rédigé un rapport daté du 9 mars 1848 relatif au projet pour l’année 1849 et 1850, adressé au Comité des Fortifications.

 

Mardi 27 mars 1849

 

Allemagne, politique : la Constitution de Francfort.

Le 27 mars 1849, le parlement de Francfort adopte la Constitution de l’Empire allemand « Vefassung des Deutschen Reiches » ou Constitution de Francfort « Frankfurter Reichsverfassung », également dénommée Constitution de l’église Saint-Paul « Paulskirchenverfassung ». Cette constitution a été adoptée après la Révolution de mars 1849 et est promulguée le 28 mars 1849. Cette première Constitution démocratique allemande, prvoit la création d’un Empire allemand dominé par le royaume de Prusse dans un cadre qui inclue l’Autriche. L’Empire aurait été organisé comme une monarchie constitutionnelle héréditaire fonctionnant selon les principes du parlementarisme libéral. Mais elle ne fut jamais appliquée en raison de l’hostilité des souverains. L’assemblée avait attribué au roi de Prusse, Frédéric-Guillaume IV la nouvelle couronne impériale. Ce dernier la refuse au nom du droit divin des rois.

L’automne 1848 et les campagnes pour la reconnaissance de la Constitution de Francfort connaissent un nouveau pic de soulèvements

Source : S1000. S3550.

 

Mai 1849

 

Grand-Duché de Bade : mouvements révolutionnaires.

Après l’échec du parlement à Francfort, il y a eu de nouveaux soulèvements en mai 1849 dans les divers états allemands, dont le grand-duché de Bade. Ces mouvements sont appelés les soulèvements de mai. Les démocrates veulent obtenir par la force une constitution impériale et la reconnaissance de leurs gouvernements respectifs. Le 11 mai 1849 la garnison badoise de la place forte de Rastatt se mutine. Peu de temps après le grand-duc Léopold Ier de Bade fuit en Alsace.

Source : S1000. S3550.

 

Jeudi 28 juin 1849

 

France, Strasbourg : changement de préfet du Bas-Rhin.

Le 28 juin 1849 François Chanal ( ?-1881) est nommé préfet du Bas-Rhin. Il reste à ce poste jusqu’en mai 1850.

Source : S1048, p. 173.

 

Juillet 1849

 

Allemagne, politique : répression de la tentative de création d’un Etat-nation.

En juillet 1849, la tentative de créer un Etat-nation est durement réprimée par les troupes prussiennes. La Révolution de mars se solde par un échec.

Source : S1000. S3550.

 

Vendredi 1er juin 1849

 

Grand-duché de Bade : prise de pouvoir par un gouvernement provisoire.

Après la fuite du Grand-Duc de Bade, le 1er juin 1849 un gouvernement provisoire dirigé par le politicien libéral Lorenz Brentano prend le pouvoir. Cela mène à des combats avec l’armée prussienne sous les ordres de Guillaume de Prusse, le futur empereur allemand Guillaume Ier, surnommé « prince de la mitraille ». L’armée révolutionnaire badoise cède devant la supériorité des troupes prussiennes.

Source : S1000. S3550.

 

Lundi 23 juillet 1849

 

Grand-duché de Bade : fin de la révolution badoise.

Le 23 juillet 1849 la place forte de Rastatt tombe après trois semaines de siège. La chute de cette place forte met un terme à la révolution badoise. En tout, 80 000 badois quittent leur pays après la révolution, soit environ 5% de la population. 23 révolutionnaires sont exécutés.

Source : S1000. S3550.

 

Sources / Quellen

 

Bibliographie

 

 

S0422

Revue militaire de l’étranger, 47e volume, janvier-juin 1895 et 48e volume, juillet-décembre 1895.

 

S1000

Informations, documents et illustrations provenant de divers sites Internet.

 

S1048

Himly, François-J. : Chronologie de la Basse Alsace Ier – XXe siècle ; Strasbourg 1972.

 

S1071

SHD – Article 1, Carton 23.

 

S1091

Rudi Rolf : Die Deutsche Panzerfortifikation. Die Panzerfesten von Metz und ihre Vorgeschiche ; 1991 ; Biblio Verlag, Osnabrück.

 

S2145

Festungsstadt Köln, das Bollwerk im westen, Herrmann-Joseph Emons Verlag, 2010.

 

S2244

Tempelman Lex & Will Chris : De Nieuwe Hollandse Waterlinie, 2009.

 

S2551

Burger, Matthias : Bundesfestung Ulm, Ein Führer durch die Festungsanlagen, autoédition Föderkreis Bundesfestung Ulm e.V., 2010.

 

S2757

Frijns Marco, Malchair Luc, Moulin Jean-Jacques, Puelinckx Jean : Index de la fortification française 1874-1914, autoédition, 2008.

 

S2830

Burger, Matthias : Die Bundesfestung Ulm, Deutschland grösste Festungsensemble ; autoédition Föderkreis Bundesfestung Ulm e.V., 2006.

 

S2938

Gosch, Frank : Festungsbau an Nordsee und Ostsee ; Die Geschichte der Deutschen Küstenbefestigung bis 1918, Mittler & Sohn, Hamburg, Berlin, Bonn, 2003.

 

S3550

Site Internet Wikipedia. Documents, illustrations et textes divers provenant de ce site.

 

 

Archives & Bibliothèques

 

AVES = Archives de la Ville et de l’Eurométropole de Strasbourg.

AD-67 = Archives départementales du Bas-Rhin ; Strasbourg.

BCGS = Bibliothèque du cercle de garnison de Strasbourg (fermée, ouvrages seront transférés).

BNF = Bibliothèque Nationale de France

BNUS = Bibliothèque Nationale et Universitaire de Strasbourg

BMS = Bibliothèques Municipales de Strasbourg.

BA = Bundesarchiv (archives fédérales allemandes)

BA-MA = Bundesarchiv Abteilung Militärarchiv, Freiburg

GSTaPK = Geheimes Staatsarchive Preussischer Kulturbesitz, Berlin.

GLAKa = Generallandessarchiv Karlsruhe

BA-St = Bundesarchiv, Stuttgart.

SHD = Service Historique de la Défense, Vincennes.

 

Archives personnelles, collections, dessins, photographies, relevés sur le terrain, de sources privé

 

BA = Brauch André

MJR = Richard

 

Sites Internet

 

BNF – Gallica : accès aux ouvrages en ligne de la Bibliothèque Nationale de France et autres sites associés :

https://gallica.bnf.fr/accueil/fr/content/accueil-fr?mode=desktop

 

Bundesarchiv (archives fédérales allemandes)

http://www.bundesarchiv.de/DE/Navigation/Home/home.html

 

Site très complet recensant les fortifications françaises 1874-1918 environ :

http://www.fortiffsere.fr/

 

Arme du Génie et fortifications diverses

http://franchissement.forumgratuit.org/

 

AVES Archives de la Ville et de l’Eurométropole de Strasbourg

https://archives.strasbourg.eu/

 

 

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